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Affichage des articles associés au libellé Révolution française

Le Palais-Royal, havre de la séduction à Paris

Le Palais-Royal était un haut lieu de culture (théâtres, opéra, libraires), fréquenté par le beau monde et les grands philosophes (Diderot, Rousseau, etc.). Des événement importants y eurent lieu, notamment l'émeute du 10 juillet 1889 qui précéda la prise de la Bastille. Quelques années plus tard, Napoléon y rencontra sa future épouse Marie Josèphe Rose Tascher de La Pagerie, dite Joséphine de Beauharnais, alors amante de Paul Barràs. Mais les lieux inspiraient aussi d'autres affairements un peu moins avouables: au XVIIIe siècle et au tournant du XIXe siècle le Palais-Royal était la citadelle de la vie nocturne et de la débauche parisienne. Le guide complet du Palais-Royal publié par Blue Lion Guides est disponible gratuitement ici . Au XVIII et XIX siècle, en passant par la Révolution, le Palais Royal était le haut-lieu de la galanterie parisienne. D'abord sous l'Ancien Régime, les activités étaient hors la porté de la police car le Palais était un domaine royal ...

La Révolution dans le quartier Saint Germain: le Panthéon

Le nouveau guide Blue Lion dédié à la Révolution française pour iPhone/iPad vient de sortir sur le store de Apple. C'est un sujet, celui de la Révolution française à Paris, auquel nous tenons beaucoup car c'est bien autour de cela que est naît notre projet. Nous comptons publier d'autres titres sur ce sujet historique passionnant dans le futur. Dans cet extrait l'auteur, Gilles Popineau-d'Arthon, professeur en Sciences-politiques auprès des universités américaines à Paris, nous fait découvrir l'importance du Temple de la Révolution, le Panthéon. L'appli peut être téléchargée ici . Haut lieu de la mystique nationale autour de la tombe du premier roi chrétien Clovis, le Panthéon deviendra aussi le haut lieu de la mystique révolutionnaire avec les restes des penseurs et des acteurs de la Révolution.

La Révolution dans le quartier Saint-Germain-des-Près : le club des Cordeliers.

Pierre-Antoine de Machy, "Démolition de l'église des Cordeliers", Paris, Bibliothèque Nationale de France, 1795. Blue Lion vous propose un nouveau guide de prochaine parution  dédié à la Révolution Française et à la période de la Terreur. L'itinéraire historique se déroule dans le quartier de Saint-Germain-des-Près, de Saint-André-des-Arts à Saint-Sulpice, en passant par le Panthéon.  Parcourez les vestiges des lieux où se sont écrites des pages mythiques de notre histoire, le Procope, le club des Cordeliers, le club des Jacobins...  Saisissez le caractère de personnages célèbres tels Marat, Danton, Robespierre, Charlotte Corday, Olympe de Gouges.  Laissez-vous intriguer par les luttes entre Girondins et Montagnards. Découvrez les pages des journaux révolutionnaires, l'Ami du Peuple et le Père Duchesne. Tremblez à la légère fraîcheur de la guillotine qui tua la Reine et les Révolutionnaires.  Imaginez les chantiers du...

La proclamation de la loi martiale et la fusillade du Champ de Mars

L’ École militaire de Louis XV (1751), était destinée par son successeur à remplacer l’Hôtel-Dieu, à devenir un grand hôpital. Nous sommes un an et trois jours après la Fête de la Fédération, le dimanche 17 juillet 1791. Il y a eu la fuite du roi à Varennes , et l’Assemblée constituante obligée, pour préserver le principe monarchique, de répandre la fable d’un enlèvement. Le peuple de Paris, les clubs, ne l’entendent pas de cette oreille et demandent, par des pétitions, qu’avant de rétablir le roi dans ses prérogatives on consulte au moins les départements. C’est spontanément au Champ de Mars qu’on se rassemble pour en débattre, et sur l’autel de la patrie qu’on signe au bas des requêtes.

Le Temple du Bicentenaire au Champ de Mars

Les Droits naturels, inaliénables et sacrés de l’Homme Le plan du cirque à l’antique des fêtes révolutionnaires figure évidemment en bonne place (au milieu de la porte d’airain) sur le monument de sa commémoration, dans une sorte de vue en plongée qui aurait été prise depuis la colline de Chaillot, parmi des architectures de rêve de Claude-Nicolas Ledoux et des constructions bien réelles qui vont du Colisée romain au Louvre en passant par le temple de Vesta . Si les œuvres d’Ivan Theimer nous ont habitués au fourmillement, on a ici, comme l’écrivit James Lord, biographe de Picasso et Giacometti et auteur d’un catalogue du sculpteur tchèque, « une véritable encyclopédie de textes, de symboles, d'images qui ne concernent pas seulement la Révolution, mais toutes les idées, les mots d'ordre, qui depuis les débuts de l'histoire, tendent à promouvoir la dignité humaine, la liberté et la raison. »

Le privilège du tabouret

Tabouret style empire au château de Fontainebleau Qui s'intéresse de nos jours au tabouret? Les seuls à toujours accorder de l'importance à cet objet semblent être les musiciens. Jadis cependant, le tabouret suscitait des intrigues que l'on ne saurait imaginer aujourd'hui. En effet, au temps d' Anne d'Autriche , épouse de Louis XIII , se codifie ce qu'on appellera le "privilège du tabouret": les princesses et duchesses de la cour ainsi que les princesses étrangères avaient le droit de rester assises devant la reine. Ce privilège faisait pendant à celui des "honneurs du Louvre" qui donnaient droit à leur porteur d'entrer dans la cour du Louvre en carrosse. C'était un privilège que les familles des ducs et princes défendaient avec acharnement, même quand ces derniers étaient opposés au roi ou à la reine comme ce fut le cas durant la Fronde . Il suffisait que la reine se hasarde à inviter une autre femme à s'assoir en sa ...

Un personnage de la Révolution: Jean-Paul Rabaut de Saint-Etienne

Jean-Paul Rabaut de Saint-Etienne (1743-1793) Nous continuons notre présentation des grands personnages de la Révolution française, avec un extrait de l'un des parcours Blue Lion qui lui sera dédié prochainement. Au n°271 de la rue Saint Honoré (ex n°377) vivait l'un des principaux représentants de la religion protestante durant la Révolution française. Fils d’un ministre protestant, Jean-Paul Rabaut avait connu la répression des reformés de France : son père était proscrit et fugitif et sa mère avait dû se cacher pour ne pas perdre ses enfants, les enfants des protestants leur étant systématiquement séquestrés pour être élevés dans la religion catholique. A l’adolescence, il fut donc envoyé en Suisse pour poursuivre ses études à l'abri du danger et dans un environnement religieux conforme aux croyances avec lesquelles il avait grandi. De retour en France, il décida de s'engager fortement en faveur de la tolérance en publiant la biographie de Ambroise Borély à tr...

L'abbé Sieyès

Emmanuel Joseph Sieyès, par Jacques-Louis David (1817) Un personnage controversé Au 18 de la rue Boissy d'Anglas (voir plan ) vécut en 1794 l'ex abbé Emmanuel Joseph Sieyès, rédacteur de la fameuse brochure " Qu'est-ce que le Tiers-état? ". Dans celle-ci l’auteur voulut démontrer que le Tiers État représentait toute la France et était un pilier de l’économie. L’abbé acquit un rôle important dès le début de la Révolution. Député du Tiers État, il proposa que la Chambre du Tiers État se proclame Assemblée nationale. Il rédigea ensuite le texte du serment du Jeu de Paume et participa à la rédaction de la Constitution. Robespierre l'appelait "la taupe de la Révolution". Il en sera en tout cas le fossoyeur, puisque c'est lui qui fomentera le coup d'État parlementaire du 18 Brumaire, en 1799 ; coup d'État que Bonaparte transformera en putsch. Sous Napoléon, Sieyès continua sa carrière politique en devenant consul provisoire, pré...

Le vol des joyaux de la Couronne au Garde-Meuble

L'ancien Garde-Meuble, aujourd'hui Ministère de la Marine Sur la Place de la Concorde, des deux cotés de la Rue Royale, se trouvent des bâtiments jumeaux construits entre 1757 et 1772 par l'architecte Ange-Jacques Gabriel . Sur la droite l’Hôtel de la Marine (voir sur le plan ), abrite encore aujourd’hui le Ministère de la Marine et fut construit en 1772 pour accueillir le Garde-Meuble royal. Ce dépôt conservait des biens mobiliers et objets précieux attribués à l’usage des rois de France. La tradition du Garde-Meuble royal (anciennement l’ Ostel le Roy ) remonte à l’époque où les rois n’avaient pas de demeure fixe mais se déplaçaient d’une résidence à l’autre. Le Garde-Meuble devait ainsi pourvoir la cour en meubles et tapisseries pour ces demeures.   Dans une des salles du Garde-Meuble étaient également conservés les « joyaux de la Couronne » , une collection de pierres et bijouteries de grande valeur qui avait été constituée à partir d’un legs de François Ie...