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Affichage des articles associés au libellé Balzac

Histoire d'une statue de Balzac

La nouvelle édition du guide Blue Lion de la Maison de Balzac inclut aussi une description de la tête de l'auteur de la Comédie humaine que Rodin réalisa vers la fin du XIXème siècle. Une histoire assez remarquable pour une œuvre remarquable qui peut être admirée aujourd'hui à Montparnasse. Téléchargez l'appli gratuite ici .

La maison de Balzac à Passy

Encore un extrait du guide sur Balzac à Paris par Jean-Christophe Sarrot qui est actuellement disponible sur le AppStore pour iPhone et iPad . Le 16 novembre 1840, Honoré de Balzac demande à son amante, Évelyne Hanska : « Écrivez-moi à l'adresse suivante : Monsieur de Breugnol, rue Basse, n° 19, à Passy, près de Paris. Je suis là, caché pour quelque temps. » Il vient de déménager à l'actuel 47 rue Raynouard qui sera son port d'attache jusqu'en 1847.

Le bureau de Balzac à Passy

Blue Lion Guides va bientôt publier (enfin!) le guide sur Balzac à Paris. Au XIX siècle Honoré de Balzac ainsi que d'autres écrivains français bien connus, ont décrit la ville de Paris dans tous les détails et facettes. Dans ses romans de la Comédie humaine Balzac se pose comme  observateur attentif et précis de la vie dans la capitale entre la fin de l'empire et la Restauration. Vers la fin de sa vie il s'exilie à Passy pour fuir le fisc et les créditeurs. Célèbre est son bureau avec son écritoire (p;rovénant de la dernière résidence dans l'actuelle Rue Balzac), sa chaise et sa cafetière. Voici un extrait du prochain guide, écrit par Jean-Christophe Sarrot, sur ce sujet. Éloigné de la porte d'entrée, et donc des importuns, le bureau de l'écrivain était décoré de velours rouge, de livres et d'objets de mobilier qu'il entassait avec son goût insatiable pour les antiquités. Une fenêtre donne sur le jardin, l'autre sur l'ancien château de l...

Balades dans le Paris ésotérique - de Gérard de Nerval à Dan Brown

Le Pendule de Foucault Blue Lion a publié un guide dédié aux mystères de Paris , tout au moins ceux qui ont inspiré beaucoup d'écrivains, philosophes et... sycophantes ou aventuriers. Nul doute que c'est un sujet passionnant et sur lequel ont été déversés de flots d'encre. Voici une introduction au guide multimédia qui peut être téléchargé gratuitement ici   Parmi  toutes les lectures que l’on peut effectuer de la ville de Paris, figure évidemment la lecture ésotérique dont aucune grande concentration humaine ne peut faire l’économie. Libre à chacun ensuite de conférer à cette grille d’interprétation le sceau d’une vérité cachée ou celui, plus modeste et léger, de l’inspiration poétique.

Balzac et Hugo à propos de la prison de la Force à Paris

La Prison de la Force (1821) La prison de la Force dans le Marais occupait jusqu'en 1845 le terrain que traverse aujourd'hui la rue Malher, ouverte quelques années plus tard. C'est la prison que l'on retrouve dans les Splendeurs et misères des courtisanes de Balzac, dans Les Mystères de Paris d'Eugène Sue et dans Les Misérables de Victor Hugo. Dans la vie réelle, la prison accueillit un certain nombre de personnages connus, comme l'écrivain de Laclos, des personnages de la Révolution, Vergniaux et Bailly, une princesse, Marie Thérèse de Savoie, mais aussi des criminels, comme l'empoisonneur Castaing. Le seul vestige encore visible de la prison est le grand pan de mur qui s'avance dans la rue Pavée au sud de l'hôtel de Lamoignon, 24 rue Pavée , et qui était le mur nord de la Petite Force, la Grande Force occupant tout le sud du terrain jusqu'à la rue du Roi-de-Sicile. Toutes deux furent installées  en 1780 dans l'hôtel des duc...

Balzac au Marais: deux cafés

Le Café Turc Deux cafés du boulevard Les personnages de La Comédie Humaine fréquentent les théâtres du boulevard du Temple, dont la vogue faiblira au profit du boulevard des Italiens à partir des années 1820. Ils se rendent parfois au café du Cadran Bleu (à l'angle de la rue Charlot et du boulevard du Temple, au n°27 actuel) ou Café Turc (au n°29, occupé depuis par une annexe de la Bourse du travail). Plusieurs d'entre eux habitent le quartier : le cousin Pons , Élie Magus, Ferragus, Lucien de Rubempré , Esther Gobseck, le comte et la comtesse de Granville... Dans Les employés , Balzac parle ainsi du personnage d'Elisabeth Saillard : « Le dimanche, après avoir cheminé quatre fois de la Place-Royale  à l'église Saint-Paul, car sa mère lui faisait pratiquer strictement les préceptes et les devoirs de la religion, son père et sa mère la conduisaient devant le café Turc, où ils s'asseyaient sur des chaises placées alors entre une barrière et le mur. Les Saillard...

Balzac: "Le cousin Pons" au Marais

Schmucke et Pons Balzac connaissez bien le Marais pour y avoir grandi et habité à plusieurs reprises. Il en décrit les rue, l’atmosphère et ses habitants dans les grandes fresques de sa Comédie humaine . Plusieurs de ses personnages habitent ce quartier qui avait, au début du XIXe siècle et même un peu avant, perdu son allure d’antan. Les demeures des nobles et riches bourgeois qui s'étaient installés au Marais étaient abandonnées et tout au plus réutilisées comme écoles (voir l'hôtel Salé, aujourd’hui Musée Picasso) ou même comme des ateliers de manufacture. Le cousin Pons, Élie Magus, Lucien de Rubembré, Esther Gobseck, le comte et la comtesse de Granville ne font pas (ou plus) partie de la haute société parisienne... Voici un petit extrait de notre guide sur Balzac au Marais. ---- Un des personnages du Cousin Pons, le docteur Poulain, qui va s'allier avec la logeuse de Pons et d'autres afin de déposséder le vieil homme de ses biens, habite ce qui est alors la...

Le Paris de Balzac - Introduction

«  A nous deux, maintenant !  » Apostrophe lancée à la capitale en 1820 par Rastignac. Balzac est – avec le Hugo des Misérables – le romancier qui donne les plus saisissantes descriptions du Paris de la première moitié du XIXe siècle. C'est à ses yeux la cité qui accueille et héberge toutes les ambitions de la bourgeoisie portée au pouvoir par 1789. Des ambitions vouées le plus souvent à l'échec, sauf pour Eugène-Louis de Rastignac , principal personnage de La Comédie humaine , qui deviendra comte, pair de France et ministre de la Justice. Vers 1834, alors qu'il écrit Le Père Goriot , Balzac a une intuition qu'aucun autre écrivain n'avait eue avant lui : faire réapparaître ses personnages d'un roman à l'autre afin d'embrasser des centaines de destins qui, tous réunis, donneront l'image de la société française qui s’est perdue en 1789 en accordant tous les droits à l’individu et en délaissant l’autorité, la morale et la religion. Telle est...

Balade Palais Royal: la Galerie Vivienne

La galerie Vivienne Su la rue des Petits-Champs s'ouvre l'entrée principale de la somptueuse Galerie Vivienne. Ce fut l’une des premières galeries couvertes pour faire la jonction entre le Palais Royal et la Bibliothèque impériale, aujourd’hui nationale, commandée à l’architecte François-Jean Delannoye en 1823 par le Président de la chambre des notaires Marchoux. D’élégantes boutiques en bois sont recouvertes d’une verrière. Partout sur les murs apparaît un décor pompéien ou néo-classique : des déesses antiques et des nymphes dansantes portant dans les mains des couronnes de feuillages, des cornes d’abondances, des bouquets de blé afin d’exalter le commerce et la richesse. Dans la galerie principale, l’ancre et le caducée, symboles de la stabilité et du commerce, rythment l’intervalle des arcades et rappellent au promeneur la proximité du Palais Royal, le souvenir du Cardinal Richelieu, ministre de la navigation, et celui de Philippe-Égalité, fondateur du prototype des pa...

L'art sous Catherine de Médicis, "la reine maudite"

Nous avons assisté à une intéressante conférence à l'Institut Culturel Italien autour du livre de Luisa Capodieci, Medicaea Medaea  - Arts, astres et pouvoir à la cour de Catherine de Médicis, (Droz, 2011 727 pages, on pourra l'acheter - €82 - chez Amazon ou bien demander à l'Institut Culturel Italien, tél : +33 1 44 42 35 07). Catherine de Médicis à toujours eu une renommée remarquable en France, pour le pire et le meilleur. Héritière et continuatrice du dessein de François Ier dans la tache de ramener en France ce que l'Italie avait de mieux à offrir (en commençant par l'art et la cuisine), elle fut une reine implacable et régente à l'image de ses origines, étant elle-même issue non pas d'une maison royale mais d'une famille bourgeoise régnante. Sa popularité atteint son apogée dans les œuvres de Balzac et de Dumas, qui ont donné forme littéraire à une postérité teintée de perceptions négatives - dominatrice, machiavélique, empoisonneuse, adept...