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Affichage des articles associés au libellé Musée

Exposition: Florence - Portraits à la cour des Médicis (jusqu'àu 25 janvier)

L'exposition du musée Jacquemart-André  parcours l'histoire des portraits à la cours des Médicis entre le XVe et XVIe siècle. Elle présente des œuvres, entre autres, de Andrea del Sarto, Pontormo, Bronzino et de Francesco Salviati. L'intérêt de l'exposition est tout aussi historique, car il permet de parcourir à travers les portraits de ses protagonistes, une période trouble de l'histoire florentine. Au Musée Jaquemart-André   jusqu'au 25 janvier). Le Savonarole Florence, berceau de l’Humanisme et de Renaissance italienne, a connu entre la fin du XVe siècle et la première moitié du XVIe une période très travaillée de son histoire. Les premiers signes de la crise se manifestèrent avec la conjure des Pazzi en 1479, dans laquelle succomba Julien des Médicis alors que son frère, Laurent le Magnifique , seigneur de Florence, y échappa de justesse. Après la mort de celui-ci en 1492, son successeur, Pierre II des Médicis , trop faible pour faire face au menaces...

Il presunto ritratto di Beatrice Cenci presso la Galleria Nazionale di Arte antica in Palazzo Barberini

In vista della pubblicazione di una guida dedicata alla Galleria Nazionale di Arte Antica a cura della dott.ssa Sara Parca, l’équipe di Blue Lion ha il piacere di accompagnarvi alla scoperta di uno dei capolavori più enigmatici di Palazzo Barberini: il presunto ritratto di Beatrice Cenci di Guido Reni. Quella dedicata al Palazzo Barberini è solo una delle tante guide che Blue Lion consacrerà alla Città Eterna e ai suoi splendidi musei e palazzi. Per celebrare e anticipare questa avventura editoriale che ci vede coinvolti, l’equipe di Blue Lion vi propone un viaggio a ritroso nel tempo e nello spazio… ristretto di una tela.

Rome - Palazzo Doria Pamphilj: deux visions de la Fuite en Egypte

Nous vous avions promis une suite à notre article sur le Palazzo Doria Pamphilj, situé à Rome, et allons ainsi vous conduire aujourd’hui à la découverte de deux œuvres majeures qui sont exposées dans la célèbre galerie du Palais. Dans cette galerie, nous avons pu admirer un certain nombre de chefs d’œuvre de la Renaissance et du Baroque, avec notamment des tableaux de Raphaël, Carrache, Caravage, Lorrain, Lippi, Tintoret, Titien, Bassano, Reni, Jan van Breughel, Peter Breughel, Memling et Vélazquez. Parmi ces merveilles de l’art, deux tableaux ont particulièrement retenu notre attention. Il s’agit de ceux du Carrache et de Caravage, traitant à quelques années près la même thématique, celle religieuse et biblique de la Fuite en Égypte.

Rome, Palazzo Doria Pamphilj - 1

Récemment, l'équipe Blue Lion s’est rendue en Italie, à Rome, où elle a eu la chance de pouvoir visiter l’un des musées privés les plus remarquables de la ville, le Palais Doria Pamphilj. Construit au XVIe siècle, ce palais qui est encore aujourd'hui habité par ses descendants, les Doria Pamphilj, offre la particularité d’avoir été conçu quasiment dès le début comme un lieu d’exposition. Il abrite aujourd’hui une collection extraordinaire composée notamment de chefs d’œuvre de la Renaissance et du Baroque italien.  La « quadreria » (galerie de tableaux), comme aiment à la définir les descendants de la famille, respecte dans son ensemble la disposition des tableaux telle qu'elle avait été établie entre le XVIe et le XIXe siècle. Loin des dispositions d’œuvres épurées et conventionnelles que l’on retrouve dans les salles de musées modernes, la galerie du palais Doria Pamphilj se distingue par la densité et la richesse des œuvres exposées. Disposés sur plusieurs rangées, l...

Gros plan sur la cour de l'hôtel Carnavalet : l'effigie de Louis XIV

Nous n'y prêtons pratiquement plus attention tant les rues de Paris sont prodigues en la matière! Pourtant, la statuaire publique a bien des choses à nous apprendre quand on prend le temps d'en décrypter les codes. Tandis que sort très prochainement chez Blue Lion " Le Marais, ou l'invention de l'hôtel particulier", revenons brièvement sur une œuvre du parcours qui a bien des choses à nous dire... Bien peu d’effigies royales publiques ont échappé au vandalisme révolutionnaire au sein de la capitale. De la statue équestre de Louis XIV que Girardon réalisa pour le centre de la place Louis-le-Grand (actuelle place Vendôme), il ne nous reste qu’un pied monumental que l’on peut admirer, non sans une certaine perplexité, au musée Carnavalet. C’est d’ailleurs dans la cour d’honneur de ce musée, consacré à l’histoire de Paris, que se trouve l’une des rares rescapées des destructions des années 1790.